Ce nouveau document est entré en vigueur depuis le 1er novembre 2006 le D.P.E. ou encore le "diagnostic de performance énergétique' s'ajoute à la longue liste des documents à fournir dans le cadre légal d'une vente, voire d'une location, d'un bien immobilier. Il complète la liste réglementaire des demandes de diagnostic tel que le mesurage loi Carrez, le repérage de l'amiante, les risques liés au plomb des immeubles dont la construction date d'avant 1948, la détection des termites, l'exposition aux risques technologiques et naturels... à ces éléments, il convient d'ajouter l'état des installations de gaz, d'électricité, et des réseaux d'assainissement individuel.
Jusqu'à sept certificats dans les transactions de certains logements, ce qui a fait naître de nouvelle profession. Philippe Rabut, président de la Fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (FIDI) créée depuis mai 2004, fédère un réseau national de 481 entreprises. Il estime : "on évalue aujourd'hui, à 1 million le nombre de diagnostics dressés chaque année, représentant 300 millions d'euros par an de chiffre d'affaires, et bientôt le double". Le marché reste éparpillé entre environ 1500 sociétés employant 4 à 5000 personnes. Des réseaux de franchise comme Diagamter, Norisko Immobilier, ou Qualigaz accentuent leur développement. Ce qui ne garantie pas que leurs interventions sont plus pertinentes. Afin de mettre fin au relatif désordre actuel, à partir du 1er juillet 2007, laréglementation de ces sociétés franchisées imposera la certification par un organisme accrédité de chacun de leur technicien.
Isabelle Rey-Lefebvre a consacré à cette nouvelle réglementation un article dans le cahier Economie et entreprises du journal "Le Monde" du Mercredi 1er novembre 2006.
Article publié le 23/04/2007